L'époque actuelle considère le marché du travail comme un lieu d'épanouissement individuel. "Adaptation" et "sur-mesure" sont des leitmotiv sur le terrain de l'emploi. Rien de tel qu'un bilan de compétences pour affiner son expérience professionnelle.

1 - Les déclencheurs d'un bilan de compétences

Les causes premières qui poussent les gens à effectuer un bilan de compétences peuvent être diverses. Souvent, après plusieurs années d'expérience professionnelle et une perte de motivation au travail, une personne peut éprouver ce besoin.

  • Le sentiment de n'être pas à sa place, l'envie de faire autre chose sont des déclencheurs fréquents. La nécessité impérieuse de prévenir une éventuelle fatigue professionnelle ou des problèmes de santé réels peuvent également inciter des personnes à entreprendre un tel bilan. L'objectif est alors de retrouver un travail qui convient mieux au regard des problèmes rencontrés.
  • Une entreprise peut aussi demander à ses salariés d'effectuer des bilans de compétences. Son but est souvent de mieux les positionner sur les différents postes qu'elle propose.
  • Avec les mutations rapides du contexte professionnel, comme l'arrivée sur le marché des nouveaux métiers liés au numérique, les personnels doivent actualiser leurs compétences. Le bilan leur permet de savoir comment se repositionner par rapport aux modernisations du monde actuel.

Que la démarche soit individuelle ou qu'elle vienne de l'employeur, elle est sans conteste un élément d'aide à la mobilité professionnelle ou même à la reconversion professionnelle. Celle-ci peut avoir plusieurs causes : reclassement, licenciement, promotion. C'est un accompagnement professionnel pour maintenir ou retourner au travail. Les demandeurs d'emploi, eux aussi, peuvent avoir avantage à en effectuer un pour répondre au mieux aux offres d'emploi. 

 

 

2 - Pour une meilleure adéquation au travail

La finalité d'un bilan de compétences est toujours de s'adapter au mieux au marché du travail. Dans tous les cas, le bilan détermine les forces professionnelles et personnelles (capacités, motivations, centres d'intérêt, connaissances) et les points faibles.

Ils met en lumière les modalités de travail non désirées pour pouvoir les écarter lors d'une nouvelle recherche d'emploi. Il sert à accompagner et à orienter.

Dans le cas d'une mobilité contrainte, après un licenciement par exemple, le bilan équivaut à une pause réflexive accompagnée. Pour que travail rime avec plaisir, il aide au choix d'une nouvelle profession épanouissante.

Pour un demandeur d'emploi, le bilan fait passer du rêve à la réalité : mettre en adéquation les compétences de l'individu et les réalités des postes à pourvoir. S'il le faut, il l'aide à choisir une formation professionnelle dans un secteur d'avenir. Cette réflexion systémique indique à celui qui l'effectue le chemin à suivre pour accéder à l'emploi qu'il désire.

Le bilan clarifie et donne des idées pertinentes pour concrétiser le projet. La personne en ressort plus forte parce que plus sûre d'elle-même et de sa valeur de travail. C'est un point d'étape pour gérer au mieux l'avenir de sa vie professionnelle. Mais attention, un tel bilan n'est pas réservé aux personnes qui font un constat négatif au travail ou sur le marché de l'emploi. Les personnes bien intégrées, motivées et épanouies au travail peuvent aussi en faire un pour affiner leurs connaissances d'elles-mêmes et accéder à encore plus de synergie.